15 mars 2022
A qui veut servir et sauver la France (2)
14 mars 2022
A qui veut servir et sauver la France (1)
Le 14 novembre 1945 Jésus dit à Van: Petit enfant de mon amour, écoute, je vais te dicter une prière et cette prière, je veux que les Français me la récitent:
Seigneur Jésus, aie compassion de la France, daigne l’étreindre dans ton amour et lui en montrer toute la tendresse. Fais que remplie d’amour pour toi, elle contribue à te faire aimer de toutes les nations de la terre. Ô amour de Jésus, nous prenons ici l’engagement de te rester à jamais fidèles et de travailler d’un coeur ardent à répandre ton règne dans tout l’univers. Amen.
Ô
mon enfant, dis aux Français que cette prière est celle-là même
que je veux entendre de leur bouche; elle jaillit de mon coeur brûlant d'amour.
13 mars 2022
A qui veut servir et sauver la France
SUPPLIQUE POUR LE RETOUR
La France, réveillée et tirée de ses limbes par les événements et les discours de campagne, se redonne désormais dans toute la réalité de ce qu'elle est. On se présente aux suffrages des français, mais le vrai souverain en France, c'est Jésus Christ.
Avant même le verdict des urnes, la France a besoin que nous lui prêtions notre voix, chacun au nom de la légitimité qui est la sienne: allons à Pontmain le 17 mars prochain, et présentons au nom de la France, notre supplique pour le retour du vrai roi de France, Jésus Christ.
Cela peut surprendre, mais la dimension surnaturelle est seule décisive lorsqu'il s'agit de la France. Jésus Christ ne court-circuite ni les régimes, ni les personnes. Ayons confiance en son étendard. Que nul ne nous dicte les mots pour cette démarche. Parlons selon notre esprit et du plus profond de notre coeur.
Nous ne nous en sortirons pas si, telle Jeanne d'Arc, nous ne remettons pas à Jésus Christ les rênes du pouvoir pour qu'il en dispose selon son bon plaisir. Même non baptisé, même non-croyant, nous pouvons, comme Clovis encore païen, nous en remettre publiquement au Christ pour sauver la France, parce que c'est lui qui en est concrètement le Maître.
Il nous "exaucera en peu de temps", car il "se laisse toucher". Tel est le message de Notre Dame à Pontmain.
Pourquoi Pontmain? Le 17 janvier 1871, alors que le désastre semble consommé, la Vierge Marie apparaît à des enfants, de 18h à 21h au-dessus de l'église. Une soixantaine de personnes se mettent à prier dehors avec le curé, tandis que s'affichent dans le ciel ces mots en majuscules:
MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS.
MON FILS SE LAISSE TOUCHER
Dès le lendemain, les Prussiens renoncent à attaquer Laval et huit jours plus tard, ils ont fait demi-tour. Pourtant Napoléon III n'évitera pas la chute de l'Empire, lui qui n'avait pas voulu remettre la France à Jésus Christ quelques mois avant, et s'était entendu répondre par le Cardinal Pie: si ce n'est pas le moment pour Jésus Christ de régner, alors ce n'est pas le moment pour les régimes de durer.
12 mars 2022
Plusieurs enseignements dans le cadre de la préparation aux Sacrements, sur le site du Catéchisme et Intelligence de la Foi
Que ta volonté soit faite de même qu'au ciel, ainsi sur la terre
Il est important de penser que la Venue du Seigneur ne sera pas seulement l'ultime instant, mais qu'elle se fera dans la durée, impliquant l'accomplissement de cette demande du Notre Père: que ta volonté soit faite sur la terre comme au Ciel. Nous filons tout de suite au Ciel, alors que notre mission et nos combats sont précisément à mener pour l'instant sur la terre.
On est passé sans s'en rendre compte de la Royauté sociale de Notre Seigneur Jésus Christ, à l'engagement temporel des laïcs, pour finir à investir les forces vives de notre église dans la préparation des liturgies participatives!
29 janvier 2022
Podcasts
03 décembre 2021
20211203
Messe de la Saint-Cyrienne 2S216
La messe de la Saint-Cyrienne, outre la joie de la rencontre, comporte toujours un certain aspect de gravité, due non seulement au fait que l’on offre le saint Sacrifice en suffrage pour les membres décédés de l’association depuis la dernière messe, mais aussi parce que cette occasion offre comme une superposition du jeune sous-lieutenant un peu tout fou et celui qu’il est devenu, désormais « en fin de chargeur » comme l’on dit. Une superposition que le Temps liturgique de l’Avent accuse à sa manière, puisque le 2 décembre tombe toujours la première semaine, quand en fait de Venue du Seigneur, on a encore la perspective du second Avènement en majesté, alors qu’on a déjà en ligne de mire l’humilité de sa naissance à la Crèche, avec les anges et les bergers.
Or cette distanciation permet peut-être à quelques uns, ce qui est en tout cas inaccessible au sous-lieutenant et même au lieutenant en première affectation -l’usage n’est-il pas de les étriller de toute manière ?- d’envisager la relative incongruité qu’il y a à décompter les années à partir de 1805 et non pas à partir du Christ. Car le Christ est insurpassable ; et au soir de cette vie, nous serons convoqués au tribunal du Christ, et nous ne paraîtrons pas précisément devant le vainqueur d’Austerlitz.
C’est là que le décalage d’un jour, puisque nous sommes le 3 décembre, va nous permettre de tirer pour ainsi dire notre épingle du jeu, et de trouver le thème de notre brève méditation : la figure du chef, qui est une figure profondément humaine et hautement christique. Car le 3 décembre, dans la liturgie romaine rénovée, reprenant au même jour que l’usage antérieur la même célébration -aucune polémique donc en tout cela-, fait mémoire de saint François Xavier, qui est de la première génération de Jésuites. Il n’est pas précisément le chef, mais un grand ami du fondateur, saint Ignace de Loyola ; lequel a structuré la Compagnie de Jésus en ordre militaire : il a fait comme on lui avait appris, ce qu’il savait faire. A vrai dire l’obéissance de type militaire n’a pas toujours bonne presse dans l’Église, mais elle fait, en tout état de cause, la redoutable efficacité des Jésuites.
La figure du chef est une figure humaine. Le chef est exposé à ses hommes dans son humanité, et c’est par là qu’il les rejoint dans leur dignité d’hommes. Sa porte n’est jamais fermée ! Or vous savez que le rôle de l’officier a terriblement évolué dans un sens formel et procédurier, de sorte que le chef est moins avec ses hommes, qu’il ne se tient derrière un écran et devant un clavier : non pas tant à transmettre ainsi ses ordres à ses subalternes, qu’à rendre compte interminablement à ses supérieurs, dans la réponse à d’innombrables messages au format qui va bien.
Le Christ, lui, la veille de sa mort, explique à ses Apôtres la parabole de la Vigne : Je Suis la vigne et vous êtes les sarments ; demeurez en moi comme je demeure en vous ; sans moi vous ne pouvez rien faire. On ne peux mieux dire l’union vitale du chef avec ses hommes, par laquelle, en leur livrant son humanité, il va les rendre capables, parce qu’il le leur commande, de consommer plus tard leur propre sacrifice dans le sien.
Quelques instants après, Jésus est arrêté au jardin des Oliviers. Saint Jean relate avec solennité l’événement. Jésus fait face à la troupe armée, les Apôtres sont derrière lui, et il s’expose pour ses hommes, pardon, pour ses Apôtres :
« Qui cherchez-vous ?
- Jésus de Nazareth.
- C’est Moi ! »
Alors ils reculent et tombent par terre. Car en disant : c’est moi ; Jésus prononce le Nom Divin imprononçable. Il leur dit de nouveau :
« Qui cherchez vous ?
- Jésus de Nazareth.
- Je vous ai dit que c’est moi. Si donc c’est moi que vous cherchez, ceux-là, laissez-les partir ».
Lorsque nous nous inclinerons devant l’Enfant de Bethléem, pensons à cette affirmation du Christ au cours de son procès: « Je suis né, je suis venu dans le monde pour ceci : rendre témoignage à la vérité ; quiconque est de la vérité, écoute ma voix ».